une ligne, une griffe, un soupir, un simple tracé
Qui s’endort doucement au froid dans la brume
Et lentement sous la neige prépare son été.
Il s’étire quand un matin le soleil s’allume.
Le trait s’allonge, il s’épaissit, la griffe rougit,
Si le gel l’engourdit, il reprend sa sieste.
Eveillé, il gonfle, grossit et se colorie.
Ses ennemis, les flocons tardifs, il déteste.
Enfin, bien réchauffé , lentement. Il se lève
Ici, il s’élève, se lance en brindille vers le ciel.
Là de son beau manteau vert il nourrit la sève
Et là-bas il offre les couleurs au soleil










Frimaire n'est pas encore de mise et le froid brutal en s'abattant sur nos contrées nous pousse au coin du feu.
Naître avec le printemps, mourir avec les roses,